Blog

Entretien avec Heather Ennis, directrice des communications

Qu’est-ce qui vous a motivée à accepter le poste de directrice des communications?

Je travaille depuis 15 ans dans les domaines de la recherche, du journalisme, des communications et de la mobilisation des connaissances et ce rôle combine des éléments de toutes ces disciplines. Je ne pourrais pas être plus emballée que de pouvoir apprendre auprès de mes nouveaux collègues et mettre mon expérience à profit pour aider le CAC à ajouter à ses réussites des 15 dernières années.

Comment décririez-vous la mobilisation des connaissances?

Dans son sens le plus large, la mobilisation des connaissances est la mise en pratique de la recherche. Elle va au-delà de ce que proposent les stratégies traditionnelles de dissémination, mais la façon exacte d’exercer cette activité dépend du type de connaissance dont il est question, de ses utilisateurs et de vos objectifs. Elle se fait de manière à la fois systématique et créative, et nous avons de plus en plus de données sur lesquelles nous pouvons nous appuyer pour savoir ce qui fonctionne, ce qui ne fonctionne pas et pourquoi. Je suis stimulée par la détermination avec laquelle le CAC s’efforce de mobiliser les connaissances et d’en faire profiter les décideurs politiques d’Ottawa et d’ailleurs. Je suis impatiente de travailler avec l’équipe et de collaborer avec d’autres organisations en vue d’accentuer l’impact réel que peuvent avoir nos connaissances et notre expertise collectives.

Les gens ne se rendent souvent pas compte que la mobilisation des connaissances est, de nature, un sport d’équipe. La collecte des données est importante, mais il est possible d’enrichir ce savoir en tissant des relations et des liens entre les différences approches et perspectives qui existent sur les questions complexes que soulève le monde d’aujourd’hui.

Selon vous, quel aspect du CAC gagnerait à être connu?

À quel point les gens qui travaillent ici sont formidables! Nous avons une merveilleuse organisation, où l’on côtoie certaines des personnes les plus intelligentes, les plus drôles et les plus travaillantes qu’il m’ait été donné de rencontrer. L’engagement inlassable avec lequel elles produisent des données probantes de qualité, qui peuvent éclairer l’élaboration de politiques et de pratiques efficaces, est extrêmement inspirant.

Ce que je vais vous dire pourrait vous paraître simple, mais j’aimerais aussi que davantage de gens connaissent le CAC et ce qu’il fait, et qu’ils sachent qu’il permet aux décideurs canadiens d’avoir accès aux meilleures données et à la meilleure expertise qui soit pour établir des politiques valables.  Je souhaiterais que le rayonnement du CAC dépasse notre écosystème actuel et qu’il atteigne des responsables des politiques et des pratiques de divers secteurs au pays.

Que lisez-vous ou regardez-vous actuellement pour le plaisir?

J’ai deux garçons, un de 3 ans et l’autre de 9 ans, qui ont un appétit insatiable pour les livres. Par conséquent, le plaisir du livre chez moi consiste souvent à leur lire des histoires à l’heure du coucher. Je dois avouer, cependant, que je suis très heureuse que mon plus vieux se passionne pour les bouquins de Percy Jackson, parce qu’ils constituent décidément pour moi un plaisir coupable. Il est parfois difficile pour moi de ne pas poursuivre la lecture après qu’il s’est endormi.

Mes lectures personnelles tendent à graviter autour d’ouvrages non romanesques – en particulier de mémoires autobiographiques – et de romans d’époque. Parmi les livres qui m’ont le plus intéressée récemment, je pourrais citer The Notorious RBG et All the Light we Cannot See.